Le contenu de ce site Web a été conçu pour des fins d’information et d’éducation et s’adresse principalement aux professionnels de la santé. En aucun cas il ne vise à établir un diagnostic sans consultation médicale.

Avertissement

Le contenu de ce site Web a été conçu pour des fins d’information et d’éducation et s’adresse principalement aux professionnels de la santé. En aucun cas il ne vise à établir un diagnostic sans consultation médicale. La description des pathologies, leur présentation et l’approche thérapeutique couvrent l’aspect général de celles-ci. Plusieurs variations, tant dans le mode de présentation que dans l’investigation et la conduite thérapeutique, existent selon chaque patient. Le site présente l’aspect général et global et ne peut tenir compte de toutes les variations individuelles.

Le réseau OncoCentre se réserve le droit de modifier le contenu du site à tout moment sans préavis. Les informations accessibles par des liens renvoyant à d’autres sites n’engagent que les auteurs et hébergeurs de ces autres sites. Vous devez en vérifier vous-mêmes les conditions d’accès, de consultation et d’utilisation. En aucun cas le réseau OncoCentre ne pourra être tenu pour responsable d’un préjudice quelconque pouvant résulter de la consultation de ces autres sites.

Les informations figurant sur le site ont été vérifiées au moment de leur parution sur le site. Néanmoins il peut arriver que certaines inexactitudes ou erreurs aient pu échapper à la vigilance des auteurs, malgré leurs meilleurs efforts, ou que des mises à jour des pages soient effectuées avec retard.

Les noms commerciaux de certains médicaments peuvent varier d’un pays à l’autre et les doses mentionnées dans les différents tableaux sont des guides thérapeutiques et des variations peuvent exister.

CNIL : Les personnes disposent d’un droit d’opposition à la diffusion sur le site d’informations les concernant. Le droit d’accés prévu par l’art n° 34 de la loi « informatique et liberté » n° 78-17 du 6 janvier 1978 s’exerce auprès du médecin coordinateur du réseau, responsable de la publication de ce site.

Agences Régionales de Santé
Institut National Du Cancer
Autorité de sûreté nucléaire

Antenne d’Oncogériatrie : outils pratique

Annuaire des consultations d’évaluation oncogériatrique

Voir la page consacrée aux consultations d’évaluation oncogériatrique

Outils à télécharger

Foire aux questions

1. Pourquoi utiliser le G8 si je ne peux pas proposer à mes patients une consultation spécifique avec un gériatre formé en oncologie ?

Le G8 permet de dépister les fragilités gériatriques. Un score inférieur ou égal à 14 incite à proposer une consultation spécialisée avec un gériatre, si un projet thérapeutique est envisagé.

D’autre part, certaines des informations recueillies dans la grille pourront orienter vers un autre spécialiste (kinésithérapeute, nutritionniste, etc).

Enfin, un remplissage du G8 pour tous les patients de 75 ans et plus permet de quantifier le degré de fragilité des patients de notre région et repérer ceux qui auraient du avoir une évaluation gériatrique standardisée (EGS) mais qui n’ont pas pu par manque de temps médical, de pénurie médicale etc.

Dans l’essai PREPARE, actuellement ouvert, tous les patients âgés atteint d’un cancer ont un dépistage G8, à partir duquel la moitié aura une prise en charge oncogériatrique adaptée à l’EGS tandis que l’autre moitié sera traitée sans intervention gériatrique. L’objectif de cet essai est de quantifier, au-delà du G8, l’impact de cette prise en charge sur la survie et la qualité de vie.

 2. Je demande systématiquement une consultation avec un gériatre quand le score est inférieur ou égal à 14 ?

Non, le G8 permet de repérer les patients vulnérables pour adapter la prise en charge globale et favoriser la tolérance au traitement oncologique. C’est l’oncologue référent qui interprète le score G8 et décide de demander l’avis du gériatre et/ou de proposer une prise en charge adaptée. L’évaluation gériatrique standardisée (EGS) est recommandée si un projet thérapeutique est envisagé.

 3. Le G8 ne permet pas de prendre une décision de traitement

Le G8 est un outil de dépistage de la fragilité gériatrique. Il n’a pas vocation à être un outil décisionnel ou diagnostique. En revanche, il permet de prendre en compte une fragilité parfois peu évidente a priori et de mettre en place un traitement et des soins adaptés.

 4. Le G8 est trop sensible, pas assez spécifique

Le test idéal à la fois « très sensible et très spécifique » n’existe pas… Le G8 est un compromis entre sensibilité et spécificité qui évoluent en sens inverse.

Certaines études sont en cours pour améliorer les valeurs informationnelles du G8. Dans l’attente de la publication des résultats et d’une validation nationale des modifications, le G8 reste le seul outil validé à ce jour. Son utilisation est recommandée par l’Institut National du Cancer.

 5. Pourquoi adresser mes patients à un gériatre ? A quoi sert la consultation d’oncogériatrie ?

La consultation oncogériatrique consiste à réaliser une évaluation gérontologique standardisée (EGS) du patient. Cette EGS, qui fait appel à des outils validés, permet de décrire le patient âgé sous toutes ses dimensions médicale, fonctionnelle, psychologique et sociale. A la lumière de cette évaluation globale, il est possible d’identifier les fragilités éventuelles et de déterminer le profil de vieillissement du patient. A l’issue de la consultation, des propositions et/ou recommandations sont données sous forme d’un plan de soins personnalisé adressé au médecin référent et au médecin traitant.

 6. Le gériatre me dira quel traitement oncologique proposer à mon patient ?

Le gériatre va chercher à évaluer au plus près la tolérance du patient face au traitement oncologique qui a été ou sera envisagé en RCP (rapport bénéfice/risque). Il peut être amené à proposer des recommandations préventives et/ou curatives selon les résultats de l’évaluation globale qu’il aura réalisée. Mais il ne décide pas du traitement qui sera administré au patient.

 7. Est-ce que je dois envoyer tous mes patients de 75 ans et plus au gériatre ?

Non, la décision appartient au médecin référent du patient en fonction des fragilités identifiées ou suspectées, par le G8 notamment.

 

 

Publié le : 10 février 2016
Dernière mise à jour le : 15 mars 2016