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Formation, information et communications

Formation des professionnels au Diplôme Universitaire d’OncoGériatrie

Depuis 2014, l’Antenne d’OncoGériatrie (AOG) Centre-Val de Loire encourage et soutient financièrement la formation des professionnels de la région à l’oncogériatrie pour :

 

  • Augmenter la couverture régionale des lieux de consultations d’oncogériatrie
  • Impulser la culture oncogériatrique dans les établissements
  • Diffuser les recommandations de bonne pratique
  • Encourager et soutenir la constitution d’équipes pluridisciplinaires.

 

L’appel à candidatures est ouvert aux oncologues et spécialistes d’organe, aux gériatres et aux professionnels paramédicaux intervenants dans la prise en charge des patients âgés ayant un cancer.

 

Communications orales et affichées lors de congrès

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Journée Régionale Annuelle Oncogériatrie

Depuis 2014, l’AOG organise une réunion de formation annuelle pour les professionnels (médicaux, paramédicaux et administratifs) de la région impliqués en oncogériatrie.

 

En savoir +

Foire aux questions

1. Pourquoi utiliser le G8 si je ne peux pas proposer à mes patients une consultation spécifique avec un gériatre formé en oncologie ?

Le G8 permet de dépister les fragilités gériatriques. Un score inférieur ou égal à 14 incite à proposer une consultation spécialisée avec un gériatre, si un projet thérapeutique est envisagé.

D’autre part, certaines des informations recueillies dans la grille pourront orienter vers un autre spécialiste (kinésithérapeute, nutritionniste, etc).

Enfin, un remplissage du G8 pour tous les patients de 75 ans et plus permet de quantifier le degré de fragilité des patients de notre région et repérer ceux qui auraient du avoir une évaluation gériatrique standardisée (EGS) mais qui n’ont pas pu par manque de temps médical, de pénurie médicale etc.

Dans l’essai PREPARE, actuellement ouvert, tous les patients âgés atteint d’un cancer ont un dépistage G8, à partir duquel la moitié aura une prise en charge oncogériatrique adaptée à l’EGS tandis que l’autre moitié sera traitée sans intervention gériatrique. L’objectif de cet essai est de quantifier, au-delà du G8, l’impact de cette prise en charge sur la survie et la qualité de vie.

 

 2. Je demande systématiquement une consultation avec un gériatre quand le score est inférieur ou égal à 14 ?

Non, le G8 permet de repérer les patients vulnérables pour adapter la prise en charge globale et favoriser la tolérance au traitement oncologique. C’est l’oncologue référent qui interprète le score G8 et décide de demander l’avis du gériatre et/ou de proposer une prise en charge adaptée. L’évaluation gériatrique standardisée (EGS) est recommandée si un projet thérapeutique est envisagé.

 

 3. Le G8 ne permet pas de prendre une décision de traitement

Le G8 est un outil de dépistage de la fragilité gériatrique. Il n’a pas vocation à être un outil décisionnel ou diagnostique. En revanche, il permet de prendre en compte une fragilité parfois peu évidente a priori et de mettre en place un traitement et des soins adaptés.

4. Le G8 est trop sensible, pas assez spécifique

Le test idéal à la fois « très sensible et très spécifique » n’existe pas… Le G8 est un compromis entre sensibilité et spécificité qui évoluent en sens inverse. Certaines études sont en cours pour améliorer les valeurs informationnelles du G8. Dans l’attente de la publication des résultats et d’une validation nationale des modifications, le G8 reste le seul outil validé à ce jour. Son utilisation est recommandée par l’Institut National du Cancer.

 5. Pourquoi adresser mes patients à un gériatre ? A quoi sert la consultation d’oncogériatrie ?

La consultation oncogériatrique consiste à réaliser une évaluation gérontologique standardisée (EGS) du patient. Cette EGS, qui fait appel à des outils validés, permet de décrire le patient âgé sous toutes ses dimensions médicale, fonctionnelle, psychologique et sociale. A la lumière de cette évaluation globale, il est possible d’identifier les fragilités éventuelles et de déterminer le profil de vieillissement du patient. A l’issue de la consultation, des propositions et/ou recommandations sont données sous forme d’un plan de soins personnalisé adressé au médecin référent et au médecin traitant.

 

 6. Le gériatre me dira quel traitement oncologique proposer à mon patient ?

Le gériatre va chercher à évaluer au plus près la tolérance du patient face au traitement oncologique qui a été ou sera envisagé en RCP (rapport bénéfice/risque). Il peut être amené à proposer des recommandations préventives et/ou curatives selon les résultats de l’évaluation globale qu’il aura réalisée. Mais il ne décide pas du traitement qui sera administré au patient.

 

 7. Est-ce que je dois envoyer tous mes patients de 75 ans et plus au gériatre ?

Non, la décision appartient au médecin référent du patient en fonction des fragilités identifiées ou suspectées, par le G8 notamment.