Organisation de la recherche clinique
En cancérologie, la recherche clinique vise à découvrir les moyens visant à d’améliorer la prise en charge et le traitement des cancers, notamment par le biais des essais cliniques, en particulier de phase précoce.
Il existe plusieurs phases d’essais cliniques, selon l’objectif de la recherche.
Avant d’obtenir une autorisation de mise sur le marché, le traitement doit obligatoirement valider successivement les trois phases suivantes :
Essai de phase I
Test de la tolérance au traitement (première administration à l’homme). Cette étape concerne un petit nombre de patients (entre 20 et 100). Cette phase s’adresse en général à des personnes en bonne santé. Seule la cancérologie déroge à cette règle en testant directement sur des patients malades.
Essai de phase II
Évaluation de l’efficacité du traitement expérimentation sur un plus grand nombre de patients pour déterminer la dose optimale du traitement (test relation effet-dose) (entre 100 et 500 malades).
Essai de phase III
Comparaison du nouveau traitement avec le traitement de référence (grand nombre de personnes pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers).
Une fois l’AMM obtenue, le traitement poursuit les essais tout au long de sa commercialisation (essai clinique de phase IV), afin de d’avoir une meilleure connaissance du traitement et de sa tolérance.
Cette phase permet également d’analyser les interactions médicamenteuses et favorise la mise au point de nouvelles formes galéniques ainsi que des extensions d’indications thérapeutiques
Elle est soutenue et partiellement financée par des instances interrégionales :
- Le Cancéropole Grand Ouest : regroupant la Bretagne, les Pays de la Loire et le Centre Val de Loire, il permet aux chercheurs de travailler en collaboration afin de favoriser l’innovation diagnostique et de découvrir de nouveaux traitements contre le cancer
- Le GIRCI Grand Ouest : soutien et développe la recherche à l’échelon inter régional.